Atmosphère de Transformation 11

du jeudi 26 mars au 17 mai 2015
Vernissage le jeudi 26 mars 2015 à partir de 18h30

Performance de Charles Pennequin :
mercredi 15 avril à 19h00

     
Atmosphère de transformation  est un cycle d'expositions organisé depuis 2010 par Friville-Editions invitant des créateurs à présenter divers éléments liés au développement potentiel des oeuvres. Plus qu'une recherche achevée, une pensée en train de se construire sous la forme de dessins, de brouillons, de premiers jets, de ratés, de prémices, de maquettes, de tracés est demandé à chacun.
Cette méthode à penser (pouvant être considérée comme une sorte de vision originaire ) concerne les artistes mais aussi d'autres secteurs d'activités. C'est pourquoi Friville-Editions invite des plasticiens mais aussi des créateurs venant d'autres univers (architectes, paysagistes, bottier, physiciens..) à participer à cet évènement.
Ces expositions se déroulant actuellement dans le bureau d'études de l'architecte jean - François Provost donneront forme par la suite à une édition qui relatera les différentes étapes du projet.

   Carton Atmosphère de Transformation 11
Carton Atmosphère de Transformation 11 - Verso
     

Avec

 
Damien Cabane
Vincent Côme
Florence Cosnefroy
Dominique De Beir
Philippe Desloubières
Joël Jobe
Bernard Lallemand
Catherine Larré
Anne Lefebvre
Alain Mauger
Daniel Nadaud
Denis Pondruel
Jean-François Provost
Philippe Richard


   

Damien Cabane

Damien Cabane

   
     

Vincent Côme

 

Vincent Côme
 

Il est question de renouveau en détruisant, en recouvrant, en occultant pour enfin reconstruire sur les traces passées. 

« L'ultime » strate fait office de « conquistador », porteuse de pouvoir et détentrice de pensées dominantes. Cette dernière recouvre les précédentes. Mais les couches antérieures ne se sont-elles pas comportées comme celle qui les dissimule maintenant ?

Il est question de renouveau, sur les bases qui elles-mêmes, se voulaient être la renaissance des assises passées.
Les couleurs sont des peuples.

 

   
     

Florence Cosnefroy

 

Florence Cosnefroy


Florence Cosnefroy développe des projets autour de la couleur et de la mémoire. Elle invite les personnes qu’elle rencontre à décrire une couleur et à raconter un souvenir associé : « La couleur parle de nous et de notre rapport au monde. » Elle expérimente de nouvelles pratiques artistiques à partir de la couleur à travers différents matériaux et usages: peinture, dessin, installation, vidéo, écriture, photo... Elle tisse des liens entre les participants et établit des passerelles entre différents espaces (espaces physiques et images mentales) à différentes échelles, de la page au bâtiment, de l’écran à l’installation monumentale dans l’espace urbain.

 

   
     

Dominique De Beir

 

Dominique De Beir

Bousculant le vocabulaire de la peinture par l'aléatoire du geste et de la trace, Dominique De Beir se concentre sur des notions d'inscription et de marquage, entre surface et profondeur, dont elle explore l'impact physique, la densité, le rythme. Le point est la pierre angulaire de ses recherches. Dominique De Beir utilise le point tout à la fois précis et hasardeux selon ces deux acceptions: accroc et caractère.

   
     

 Philippe Desloubières

Philippe Desloubières
 

La diversité des espèces (cerisier, junko, tournesol...), leur ambiguïté de genre et leur transformation dans les différents cycles de leur évolution sont un “terreau” favorable à la réalisation de formes. Chacune de mes sculptures est crée à la suite de l'autre, la réalisation de la première engage la forme de la suivante, comme des arrêts sur image dans l'ensemble d'un développement.

Même si la présence de la nature n’apparaît pas de façon explicite, l’observation du milieu végétal arrive comme un support à de multiples expérimentations formelles.

La diversité des espèces, leur ambiguïté sexuelle et leur transformation dans les différents cycles de leur croissance sont un “terreau” favorable à la réalisation de formes “mutantes.

   
     

 Joël Jobe

Joël Jobe

accordeur et préparateur de piano de concert pour différents artistes français et étrangers , restaurateur de piano.

   
     

Bernard Lallemand

Bernard Lallemand


La métaphysique du corps et du rêve déployée par l’artiste n’est ni une consolation et encore moins une leçon. La dualité du corps propre et du corps instrumentalisé nous place face à nous même et à nos rêves, au cœur d’une expérimentation esthétique. N’être qu’un corps multiple mis en abyme par les puissances de l’esprit et de la représentation, voilà l’écart vertigineux et fécond qu’ouvrent et creusent les dispositifs mis en place par Bernard Lallemand.

François Ide

   
     

Catherine Larré

Catherine Larré


Il y a des choses et des découpages, des découpages, des choses. Il y a des objets, des habits aussi… par terre, autour de l'écran.

Ils sont là, ils attendent.

Attrapés, découpés, positionnés, collés puis empilés, associés, pendus, dans des coïncidences complexes, dans des suspensions arbitraires, dans des équilibres fragiles pour enfin prendre figure.

Figurent ce que je vois.

   
     

Anne Lefebvre

Anne Lefebvre

Depuis 2008, certaines photographies réalisées par l’auteur ont des doubles soit en peinture soit en encre colorée soit en céramique, soit les trois. Il s’agit pour la plupart de copies non-conformes. A l’inverse, dans le court extrait filmé on peut voir des documents et des archives non personnels à leur tour reproduits plus ou moins fidèlement et assemblés dans un ouvrage en cours de fabrication.

   
     

Alain Mauger

Alain Mauger

Des progrès sur les batteries au lithium-ion sont nécessaires au développement des voitures électriques, mais aussi pour permettre l'intégration de sources intermittentes (photovoltaïque, éolien) sur le réseau électrique sans le déstabiliser. A et effet, nous avons décidé, Christian Julien et moi-même (physiciens), à Paris 6, d'unir nos efforts et additionner nos compétences avec nos collègues chimistes de Hydro-Québec. Le poster présenté propose une solution, en augmentant la densité d'énergie par le choix approprié d'une électrode faite de nanoparticules en matériau composite.

   

Daniel Nadaud

Daniel Nadaud

Les lectures et les songes me maintiennent debout. Le monde m’échappe même si j‘imagine parfois le mettre à distance. Je l’observe et le transpose faute de le comprendre vraiment... Quoique j’entreprenne : des installations dans l’espace (sonores ou non), des livres que j’élabore ou accompagne. Le dessin est devenu le nerf de cette construction absurde, ma chaine d’arpenteur...

   
     

Denis Pondruel

Denis Pondruel

Ingénieur de formation, Denis Pondruel a très tôt opté pour l’expérimentation artistique. Pour ses premiers travaux, il a mis en œuvre ses connaissances technologiques en construisant des machines – toujours inspirées de la littérature ou du théâtre. La mise en relation du monde des arts plastiques et du monde de l’écrit a pris ensuite des formes diverses jusqu'à ces derniers travaux où des constructions en tôles d’acier, considérées comme des espaces théâtraux, sont investis par des mots ou des fragments de phrases choisis pour leur capacité à éveiller l’imaginaire chez des écrivains comme Aragon, Celan, Arthaud.

   
     

Jean-François Provost

Jean-François Provost


Mon travail ne s’applique pas à saisir le réel (à quoi bon) mais tente d’en restituer la mémoire, ou pour le moins le souvenir d’une vision fugitive, d’une émotion passée, de retrouver le génie du lieu. Cette tentative s’articule entre le sensible, la parole et le souvenir et se situe au passage d’un état à un autre, à la transition comme moment de tous les possibles.

La peinture est muette mais elle pense. Pour chaque thème, je m’applique à établir un code, une écriture, une orthographe, une gestuelle picturale qui deviennent la langue du paysage, un peu comme la gestuelle des sourds et muets.

   
     

Philippe Richard

Philippe Richard

Philippe Richard se définit volontiers comme un « peintre constructeur ». Basées sur des processus de construction ou des systèmes – mathématiques, épistémiques, organiques – générant des formes, des œuvres se déploient autant sur la surface d’une feuille de papier, sur une toile, que dans l’espace réel.